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L’adultère est dans le pré

L’adultère est longtemps resté (et reste encore) mal vu en France ou même dans l’ensemble des pays occidentaux.

Mais il faut faire un détour vers les premières origines sociales de l’humanité pour comprendre les raisons de ce rejet.

Un bref rappel / regard historique sur la notion d’adultère / d’infidélité

Les premières structures sociales étaient confrontées à l’obligation de s’organiser pour survivre. Elles se sont logiquement intéressées aux notions de sentiments, d’amour, d’instinct de reproduction, de protection de ceux que l’on aime ou pour qui l’on se sent responsable.

Ces premières formes sociales prirent de l’importance au cours du temps. Elles se heurtèrent à d’autres problématiques mais s’imposèrent progressivement comme norme à différents niveaux.

Au niveau social :

Comme nous venons de le souligner, certains principes se sont imposés comme valeurs collectives, comme normes sociales. Ces valeurs sont entrées dans les moeurs et / ou ont même été entérinées au niveau institutionnel.

Au niveau religieux :

Les valeurs de la religion catholique s’inscrivent de facto contre l’idée d’adultère / d’infidélité.

Au niveau économique :

  • L’idée d’assurer les besoins de sa progéniture est une idée naturelle / anthropologique. La majorité des animaux ont ce réflexe. L’homme est lui aussi amené à s’interroger sur ces questions.
  • Avec le développement du capitalisme, la notion d’héritage est venue renforcer les efforts consacrés à la survie de ses proches / de sa famille / de son clan.

Au niveau politique :

  • Pendant la féodalité ou lors des monarchies, les mariages arrangés n’étaient pas scellés pour être trahis.
  • De même, les scandales d’infidélité ne devaient pas (et ne doivent toujours pas) venir perturber l’intérêt de l’Etat / la gestion des affaires nationales.

Mais revenons à notre sujet : l’adultère est dans le pré …

Nous avons listé toute une série de forces sociales érigées en opposition à l’idée d’infidélité / d’adultère.

Or il convient ici d’apporter plusieurs remarques.

Critique des points mis en avant dans la première partie de cet article

Malgré tous les garde-fous mis en place, il apparaît qu’il existe des écarts constants aux normes …

Au niveau social :

  • La vie en société ne se limite pas à une seule expérience amoureuse ou sexuelle – surtout avec l’allongement de la durée de vie (de couple).
  • De nombreux exemples démontrent que l’infidélité est loin d’être un phénomène marginal, limité dans le temps ou dans l’espace.

Au niveau religieux :

Même les représentants de l’institution religieuse catholique ne furent pas toujours des exemples de vertu. Loin s’en faut !

Exemples (source : notre compte Facebook) :

  • Le pape Benedict IX. qui fut accusé d’adultère et de pratiques sexuelles en groupe.
  • Jean XII. qui fut accusé d’adultère.
  • Alexandre VI. qui fut accusé d’adultère et qui serait le père de nombreux enfants illégitimes.

Au niveau économique :

L’image de la réussite passe aujourd’hui par l’idée selon laquelle il est possible d’obtenir tout et n’importe qui, sans limite, et si possible en claquant des doigts …

Ce schéma consumériste n’a pas de limites.

Ainsi il est possible de payer les services d’une prostituée sur commande. Par extension, il serait en théorie possible de tromper son ou sa partenaire sur commande …

Au niveau politique :

Ce point est discutable.

Nous vous renvoyons à un autre article publié sur notre site pour plus informations sur les rapports / relations entre politique et infidélité.

L’article en question : L’adultère : politiquement incorrect ?

Autre remarque importante

  • Le contrôle social exercé dans les campagnes / les petits villages était particulièrement prégnant par le passé.

Autrement dit, il était beaucoup plus facile de tromper son mari ou sa femme dans les grandes villes / zones urbaines qu’à la campagne.

Résumons

1 – L’infidélité n’est pas un comportement encouragé par la société. Malgré cela, ce type de comportement reste constant à travers les époques et les cultures.

2 – L’infidélité est longtemps restée plus simple / fréquente dans les zones urbaines.

Les choses sont-elles différentes aujourd’hui ?

Oui !

Il est aujourd’hui possible d’affirmer que l’infidélité est aussi dans le pré …

  • Le développement des moyens de transport a favorisé la possibilité de rencontrer de nouvelles personnes, au delà du village ou des villages voisins (pensez à l’apport considérable qu’apporte une voiture moderne par rapport à un cheval).
  • Le développement des moyens de communication participe également à cette tendance. Le web ouvre la possibilité de se connecter depuis n’importe où (depuis chez soi ou depuis son téléphone mobile) et ouvre indéniablement de nouveaux horizons (contacts / réseaux) pour les personnes infidèles …

En guise de conclusion

Au risque de nous paraphraser :

L’horizon de l’adultère / l’infidélité ne se limite plus au pré (du voisin proche ou même d’une personne située à quelques kilomètres).

Avec l’essor d’internet, même les personnes situées dans le Gers, en Ardèche, dans le Cantal, en Auvergne ou au sommet du Mont-Blanc peuvent désormais entrer en relation avec des milliers de personnes tentées par l’infidélité.

Et vous ? Souhaitez-vous faire partie des infidèles « old school » ou bien des infidèles « modernes » ?

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